Partager l'article ! flde: Participez à une installation thérapeutique artistico-humanitaire, en prenant le temps de répondre à trois petites q ...
front de libération des émotions
# Soulagez vous #
Participez à une installation thérapeutique artistico-humanitaire, en prenant le temps de répondre à trois petites questions qui vous permettront de vous soulager en posant ainsi des mots sur vos maux ...
1- Quel est votre souvenir le plus marquant dans des toilettes publiques?
2- Qu'est ce que vous n'avez jamais oser dire, même à votre poisson rouge?
3- Quel est le rêve de votre vie?
(répondez aux questions en cliquant sur "ajouter un commentaire" - ps: vous n'êtes pas obligé de mettre votre nom)
Mettez des mots sur vos émotions pour mieux les exorciser, le dire à l'Autre universel, tout en restant anonyme.
Prenez le temps de répondre de la manière la plus directe qu'il vous est possible de supporter. Eviter les détours, les accessoires. Mettez vous à nu, sans complexe, puisque vous resterez anonyme.
Dites le avec vos émotions, sans tabou, ni préjugé. Vos histoires seront alors mises en scène dans une oeuvre collective itinérante.
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||
2.j'ai pourtant l'air d'aller mieux... mais il me reste une boule au ventre... s'y mèle de la colère et de la tristesse, des émotions profondes que je n'arrive pas à faire sortir et qui remontent régulièrement à la gorge. comment m'en débarraser?
3- je crois que mon plus grand rêve est de devenir un jour vraiment heureuse et sereine.
2/ j'aime encore farouchement toutes mes exes, mais ne leur dites pas, elles seraient capables de revenir..
3/ je rêve de contempler la terre vue de la lune, pour me rendre compte qu'on est vraiment peu de chose dans l'univers..
Une fin de concert, bride de conversation devant la glace des toilette. Une jeune vingt ans maximum se lamente de sa mine défaite alors que je me faisais justement la reflexion que lalcool et la fatigue navait pas de prise sur elle. Comme quoi tout est subjectif !!
LINTIME
Mon professeur de piano était un vieux monsieur vouté, à la tête longue, au crâne dégarni, aux mains osseuses à lhaleine foetide avec toujours un reste de bave à la commissure des lèvres. Je naimais pas beaucoup le piano et plus lannée sécoulait plus je redoutais la leçon. Il ne me grondait jamais sur mes gammes mal maitrisées, mais me prenait les mains, les carressait et a la fin membrassait. Ce nétait pas grand chose, mais quand la petite fille qui prenait le cours dans la pièce dà côté sest moquée de moi parce que jétais le chouchou, jai tout nier. Impossible dadmettre ses gestes déplacés, impossible den parler à mes parents. je pensais que cétait de ma faute.
LE FANTASME
Jai toujours fabulé sur lhistoire passée, jamais sur le futur. Jaurais aimé être un grand explorateur, ou au moins un pionner. Partir pour des contrées lointaines, ou tout est a découvrir. Pas pour être le premier à fouler un sol inconnu, mais pour pouvoir vivre dangereusement. Se confronter aux bêtes sauvages !!
LE RIGOLO DANS LES TOILETTES
Une fin de concert, bride de conversation devant la glace des toilette. Une jeune vingt ans maximum se lamente de sa mine défaite alors que je me faisais justement la reflexion que lalcool et la fatigue navait pas de prise sur elle. Comme quoi tout est subjectif !!
LINTIME
Mon professeur de piano était un vieux monsieur vouté, à la tête longue, au crâne dégarni, aux mains osseuses à lhaleine foetide avec toujours un reste de bave à la commissure des lèvres. Je naimais pas beaucoup le piano et plus lannée sécoulait plus je redoutais la leçon. Il ne me grondait jamais sur mes gammes mal maitrisées, mais me prenait les mains, les carressait et a la fin membrassait. Ce nétait pas grand chose, mais quand la petite fille qui prenait le cours dans la pièce dà côté sest moquée de moi parce que jétais le chouchou, jai tout nier. Impossible dadmettre ses gestes déplacés, impossible den parler à mes parents. je pensais que cétait de ma faute.
LE FANTASME
Jai toujours fabulé sur lhistoire passée, jamais sur le futur. Jaurais aimé être un grand explorateur, ou au moins un pionner. Partir pour des contrées lointaines, ou tout est a découvrir. Pas pour être le premier à fouler un sol inconnu, mais pour pouvoir vivre dangereusement. Se confronter aux bêtes sauvages !!
C'était un soir d'automne, il faisait froid et j'avais trouvé refuge dans un de ces restaurants qui accueil les gens de passage. Avant de passer à table, je décidais d'aller aux toilettes, vieille coutume familiale qui a la peau dûre. Une fois ma mission achevée et dans le plus grand respect des lieux, alors que je m'apprétais à sortir de mon isolement, j'ai vu le saoûl venir...C'était un fait ...marquant.
POISSON ROUGE:
Qu'est ce que je n'ai jamais osé dire, même à mon poisson rouge? Mon penchant pour la zoophilie.(rires)
REVE:
Mon rêve, voler pour pouvoir m'envoyer en l'air
2-que j'ai souvent désiré éprouver la densité d'une grosse baleine se mouvant avec légèreté dans les eaux souples et profondes et ressurgir dans un élan jubilatoire à l'air libre en soufflant de l'écume, y prendre une grande bouffée et replonger avec délice dans la mouvance des eaux. Car si j'étais baleine, j'aurai peut être avalé le poisson rouge.
3-Eprouver le génie de la vie dans l'éclat brillant des regards de tous les êtres vivants.
Et si ce n'était pas mon tonton ca fait longtemps qu'il serai passé a la casserole!
3:Faire le tour du monde en rencontrant des civilisations, des cultures, des religions et des âmes différentes; aidez toutes les personnes qui en auront besoin, donner tout ce que j'ai pour faire le bonheur autour de moi.Vivre chaques moments a fond comme si s'était le dernier.
"Cette fois-ci, essaie, tu verras."
"Mais c'est interdit. C'est pour les garçons. Est-ce que tu aimerais que les garçons viennent (te) voir dans les toilettes des filles, armés de gros points d'interrogation comme les tiens ??"
"Non."
"Bon ben maintenant, il faut y aller."
Bêeeeh. C'est vraiment pas beau. C'est même vraiment pas beau. Et ca ne sent pas vraiment terrible. Et là, découverte des latrines pour messieurs ("mais comment font-ils pour ... c'est si haut. Franchement je n'aimerais pas être à leur place. et bonjour la propreté.")
Mais qu'est-ce qu'il m'a pris de vouloir venir ici ?
Oh merde, y'a un monsieur qui arrive.
Le palpitant grimpe d'un coup sec. Vite, la sortie, sortir, vite, avant que...
J'ai eu le temps de sortir, mais un monsieur, un vieux monsieur (ca me paraissait plus honorable à l'époque) a quand même dû remarquer d'où je sortais.
2. A mon poisson rouge, je crois que ca va, je pourrai lui dire de tout. C'est que je parle le poisson rouge, moi. Non, c'est à certaines personnes plus précises qu'il est difficile d'exprimer les tréfonds de son désespoir.
Par exemple, moi je n'ai jamais osé m'attaquer à la figure du/de la professeur. Impossible de lui dire "t'es qu'un sale con, espèce de ruminant, tu crois que tu vas m'avoir, et bien ca va être précisément le contraire, tu vas l'avoir dans l'os et puis bien bon, et là on verra qui a tord et qui a raison". Sic.
Et ca se reproduit exactement de la même façon avec son chef plus tard.
Encore plus dur à dire, c'est pour ses proches. D'ailleurs ca ne se dit pas, ca se pense secrètement, uniquement.
Les "si tu meures, j'en aurai rien à foutre" à son frère, quand on est petit.
Les "mais qu'est-ce que tu es con, tu ne vois pas que tu es trop con là ?" à son papa.
Ha oui, c'est dur d'assumer. J'en connais qui le font.
Je n'ai pas encore déterminé que c'est forcément la bonne chose à faire.
3. M'assurer que je vais vivre des moments passionnants, qui me feront explorer rire et jouer (ca a une forte odeur d'enfance tout ca, non?), dans des endroits incroyables (la terre par exemple), avec des gens formidables qui te montrent de la manière la plus douce et la plus intelligente un chemin que tu regardes avec envie. Et tout ça m'amènerait à la fin vers une vie zen, avec une force intérieure suffisamment grande pour me baigner dans un état de plaisir tranquille et me porter sans efforts.
On peut rêver, non?
Je sais, c'est un rêve un peu flou.
2 : est-ce que ma psychanalyse est réellement finie? parfois j'en doute...
3 : parcourir la muraille de Chine
publiques. J'ai donc fait des repérages de toutes (ou presque) les
toilettes pubiques de Paris dans lesquelles on pouvait mettre une
camera et une équipe (réduite).
J'ai donc visité les toilettes des stades de foot (spacieuses mais
froides, les superbes toilettes du métro Madeleine (mais trop
petite)... et nous nous sommes finalement décidés pour les toilettes
de la faculté de Jussieu en tout point parfaite (il fallait une
rangée d'urinoires plus une rangée de cabine). J'ai donc fait des
rouleaux et des rouleauax de photos de toilettes publiques. Souvent
les personnes qui rentraient dans ce lieu d'aisance ou sortaient
d'une cabine se posaient des questions sur ma présence dans ce lieu
avec un appareil photo.
Plusieurs m'ont pris pour un malade, voir pour un pervers
2. une quantité de choses
3. d'enfin trouver les toilettes parfaites ;-)
2-Je devais avoir 5 ans et j'étais avec ma famille et mon cousin au restaurant!
C'était l'été et nous mangions dehors sur la terrasse près d'un lac!!
Mon cousin et moi sommes partis sur le ponton et cet imbécile n'a pas trouvé mieux que de me pousser!!
Je suis donc descendue à pic sans même essayer de me débattre!!!Là un serveur qui avait vu la scène s'est jeté à l'eau et m'a repêché!!!La vérité est que je n'ai pas eu peur,et j'ai aimé cette sensation de liberté , de tout lacher,de ne rien contrôler....et puis étrangement je n'ai jamais dit que c'était mon cousin qui m'avait poussé !!!!
3-Je rêve de pouvoir continuer et ce jusqu'à la fin de ma vie mon métier!!!!
2.Le revers de ma médaille a ce coté bien sombre
Que voulez-vous,à force de cotoyer les ombres
Je m'esquinte à retrouver en vain cette lumière
Finalement j'ai peur de devenir un "fait-divers"
3.A nouveau réchauffer mon coeur
Et retrouver enfin,
Méme si cela n'est rien
Ce qu'est le vrai bonheur !
Un jour j'ai voulu volé des bonbons à la sorite de l'école (collège) et je me suis fait chopé. J'avais l'air vraiment con. Je n'ai jamais osé le dire!!! La care.
Mon plus grand rêve c'est d'être en vacances tout le temps , de faire la teuf et du sport le plus souvent possible et quand je suis fatigué de bien bouffé et d'écouter de la musique top en fumant un petit pet avec ma copine! Cool non!
2. Je n'ai même pas le courage de l'ecrire... alors le dire à un poisson rouge...
3. Retrouver l'équilibre et être enfin heureuse!
2 je crois que je n'ai pas grand chose à dire à mon poisson rouge par contre j'ai osé parler de choses avec des amis dont je n'ai jamais osé parler avec les gens concernés !! (ma famille par exemple) mais j'y travaille.
3 un rêve.. qu'il n'y ait plus de concurrence , la concurrence qui provoque les jalousies, les comparaisons
mais aussi les monopoles et les écarts, les pays pauvres...etc... que chacun puisse avancer sans avoir besoin d'écraser l'autre... ou penser qu'il faut l'écraser...
à propos il faut rêver éveillé et éveillé aux rêves !!!
ambiance étrange, des odeurs fortes, l'humidité de l'air , la chaleur, rien de spécial ou d'extraordinaire et pourtant tout cela fût assez marquant...
2/Mon fantasme de faire l'amour à une femme.
3/Voler, courrir, chanter, hurler, tourbillonner, être Liiiiiiibre !!!
Voyons voir quelques-unes me reviennent à lesprit, sans importances nulle de vraiment mémorable à croire que jaurais plutôt tendance à fuir certains lieux, certaines circonstances, y échapper plutôt que dy envisager une quelconque expérience partir au plus vite ne pas trop sattarder et retrouver sans attendre un monde plus serein
Sans anecdote, donc, mais au travers dune vision plus globale, je dirais que ma principale préoccupation, concernant les toilettes publiques, est bien déviter de me faire pipi dessus (cest cru, mais cest bien ça !)
Entre les pantalons que lon nose pas trop descendre de peur que ceux-ci ne touchent un sol trop souvent écurant lexercice parfois difficile de viser la cuvette sans (surtout !) y poser les fesses, ni accoler les cuisses à ce rebord peut-être (on ny regarde pas de trop près) dégoulinant (beurk) et un équilibre à garder (encore plus dur passée lheure de lapéro !) je dois bien compter quelques échecs dont deux majeurs Situation redoutable, la prise de décision il faut ressortir
Bref, pas toujours commode dêtre une femme dans des toilettes publiques
2 A mon poisson rouge (depuis quand ai-je un poisson rouge ?)
A toi mon ptit poisson, je naurais peut-être pas de mal à me confier
(Cest curieux, la musique dArizona Dream avec ce Poisson-rêve flottant dans lespace me revient en mémoire poisson de linconscient comme brèche de lirréel ).
Aux « autres », à mes amis, à ma famille, à ceux auxquels je tiens, en revanche, cest plus difficile les barrières de la pudeur et de la fierté, élevées et entretenues depuis des années, mempêchent de me révéler aux autres puis en retour souvent même à moi.
Alors, sans compromis, je lui dirais ce que jai toujours essayé de cacher en moi ou de moi
Que je nassume pas tout et que jaimerais parfois pouvoir tout recommencer à Zéro,
Que jai peur et que je nai pas confiance en moi,
Que je ne sais pas encore qui je suis
3- Mon rêve
Mon rêve, ça serait de résoudre mes conflits intérieurs concernant les quelques confessions révélées à mon hypothétique poisson rouge et de les dépasser
Mon rêve tout simplement : jaimerais VIVRE !!!
Mais vivre libre vivre mon moi, me libérer de tous les carcans !!! Ceux de la société, ceux des conventions, ceux que je mimpose pour atteindre lêtre que jaimerais être, ceux que lon ma adossés puisque jai su les accepter
Me révéler pour vivre plus intensément
Savoir accepter la Vie, et la célébrer
1- Quel est votre souvenir le plus marquant dans des toilettes publiques?
Le silence étrange (hors gargouillis des tuyauteries plombières ou organiques) et la lumière grise-bleutée venue des pavés de verres dépolis du plafond de ces toilettes en sous-sol. La rangée durinoir sur le mur concave et moi, 8 ans, traversant lespace, choisissant la place centrale. Le souvenir de réaliser que, soudain, jétais entouré de plusieurs adultes ternes et silencieux ; finalement inquiétants Je crois que cela ma coupé lenvie et que je nai pas pu faire pipi avant dêtre rentré chez moi plusieurs heure après.
2- Qu'est ce que vous n'avez jamais oser dire, même à votre poisson rouge?
Jaurais surtout aimé pouvoir lui poser la question de savoir comment il avait disparu de son bocal sans que lon retrouve jamais son corps (en sachant quil ny avait pas de chat à la maison).
3- Quel est le rêve de votre vie?
Je ne rêve pas (/plus ?) ma vie. Je rêve le monde et je raconte la vie la mienne, celle des autres
Une soirée de jeunes étudiants bien bourrés et bien en forme, plein de musique !
Une belle brune bien roulée et pulpeuse que je côtoie dans mon boulot tous les jours et que jembrasserais bien et plus Cette même brunette est dun piquant indéniable et on se cherche régulièrement à coup de blagues et autres taquineries.
Une envie de pisser me prend pendant la dite soirée. Et me voici qui ouvre la porte des toilettes
Et que vois-je sous mon nez ! Cette charmante demoiselle accroupie sur les toilettes en train de se relever, la tête vers le bas, remontant sa petite culotte avec sa jolie touffe de poils bruns entre les cuisses !
Et moi tout surpris de cette vision, que mon réflexe fut dune correction irréprochable : je refermais la porte aussi vite que je lavais ouverte ! Si bien quelle neut pas le temps de sapercevoir que je venais de la surprendre dans une position quelque peu délicate ! ! ! FIN ! ! !
Deuxième chance : Un gala au Corum ! ! !
Le comble de lhypocrisie : tous étudiants que nous étions. Je débectais ces tenues de pingouins quil convenait de porter pour aller côtoyer ces belles le temps dune soirée ! Et ne dérogeant pas à la règle je me conformais bien à ce moule du joli étudiant en costard que ma chère mère avait tenue à moffrir ! « mon fils je vais toffrir ton premier costume ! » (et moi de penser quelle conne !).
La suite fut plus joyeuse une soirée intégrale au champagne sil vous plait pour cause cest nous qui servions ces demoiselles bien compatissantes.
La fin fut moins flagrante dans ces belles toilettes du Corum où je me retrouvais malgré moi me tenant le mieux debout possible pour ne pas en foutre de partout sur mon joli costume à cuver gentiment. Le tout à coté de tous mes congénères mâles et femelles confondus dans un bruit de porcherie générale où tout le monde déguelait en costard et jolies robes de soirée! ! ! Quelle classe et quel élégance nest ce pas ?
Jamais OSER DIRE
Pas de poisson rouge !
Linterdit
Un garçon pré pubère qui un jour se baigne dans la piscine avec sa sur à peu près du même âge et la tient par derrière dans les bras. Des sensations
Et puis un soir ils se retrouvent dans la chambre alors que les parents dorment. Ils sallongent par terre et la sur enlève le haut et ils se touchent Echange réciproque
Et un autre soir ils se retrouvent de nouveau et puis enlèvent le bas et se touchent
Et puis ils recommencent toujours en cachette, pourquoi en cachette ? Il faut croire quils devaient avoir une vague idée de linterdit
Et un soir, le dernier, dans la maison de vacances de famille. Le garçon et la fille avaient grandi, mais lenvi du garçon se précisait, se faisait plus pressente alors que la fille commençait à mettre des distances.
Et les voilà dans un lit, plus ou moins dénudé, la sur crie ou repousse son frère.
Et soudain une mère qui rentre, des hurlements, des coups et sen suit une nuit atroce, pleine de cauchemars.
Et des mois sans doute des années à ne plus pouvoir se regarder en face. Et ne pas comprendre ce que lon a fait, était-ce bien ou mal. Lignorance de savoir qui dans la famille a eu écho de ce qui sest passé, les oncles, les tantes, les grands-parents, les cousins. Quels regards se portent sur ce garçon ? ? ? ! ! !
Et malgré CA (le çà de Freud refoulé dans linconscient), il faut continuer à vivre.
Mais il y en a encore plein d'autres que j'ai jamais raconté...
The DREAM
VIE TES REVES et NE REVE PAS TA VIE
Ou ENCORE CARPE DIEM (pas tout a fait la même philosophie, à réfléchir ! )
Le plus simple
Vivre au bord dune belle plage sablonneuse avec des vagues de 1,5 2 m tubulaire si possible, une température constante entre 25 et 30 degré (sans moustique !) une super planche de surf !
Une belle femme qui b super bien, toujours heureuse et qui fait des bons massages et de la bonne bouffe. (Bon daccord cest un tantinet macho !)
Et puis une petite famille bien heureuse autour de tout çà !
Plus utopique
Que lamour reste une folie , une passion quotidienne dans un couple.
Aimer plusieurs femmes à la fois sans avoir à sen cacher pour leurs attraits différents : affectif, culturel, intellectuel et (mais pas que) physique
Ceci nétant pas antinomique.
Humani Terre
Que léconomie ne gouverne plus notre quotidien ni le monde. Que lon se contente du nécessaire et pas du superflu. Que lHomme respecte sa terre du mieux quil peut dans tous ses gestes. Que les hommes et femmes saiment et arrêtent de se battre, de sagresser, de se tuer, de se faire exploser
Utopia ( de T. More)
La liberté de penser et de sexprimer, écouter lautre sans arrière pensée et sans préjugé. (Un peu style « Bas les masques » en plus populaire). Cest aussi ce quon souhaite à FLDE.
Que tout le monde puisse crier dans la rue quil a le SIDA ou quil est homo ou quune femme se fait battre, ou tant dautres choses, sans que ceux qui les écoutent naient de préjuger et sans que ceux qui parlent de ses choses là naient de honte ou de mal être à exprimer ces mots là.
Voilà. FIN
2/ je ne je le dirai pas ici
3/ Le rêve de ma vie c'est de sauver la planète sa faune, sa flore, que tout le monde m'aime, que les Hommes arrêtent de se sécuriser derrières des croyances métaphysique ou économique, que le respect et la connaissance remplace les veleurs du pouvoir.
2 - Mon masochisme enfoui, que je ne suis parvenue à m'avouer que depuis très peu... Dans mes fantasmes, des scènes violentes et scabreuses, humiliantes et avilissantes... Impossibles à imaginer dans le "réel" de ma vie., impossible bien sûr d'en parler avec qui que ce soit (dommage, pas de poisson rouge à la maison). Ca reste une enigme douloureuse pour moi, à plus forte raison que je ne suis ni soumise, ni craintive, mais plutôt rebelle et revendicatrice, et que je ne supporte en aucun cas le machisme ou la violence, quelle qu'elle soit ! Nul doute que cela vienne de très loin, et j'aperçois à présent les rives encoure brumeuses des réponses possibles...
3 - Une utopie certainement banale : qu'enfin les hommes, tous les hommes de la Terre se rendent à l'évidence : l'argent, le pouvoir (donc tout ce qui en découle : la guerre, les conflits, les haines raciales, les haines religieuses, l'asservissement des plus faibles, les injustices, les meurtres, les tortures...) peuvent être abolis, car chacun en respectant l'autre et ses différences doit pouvoir atteindre le nirvana, la Paix, l'équité et le savoir. Qu'enfin l'être humain prouve qu'il n'est pas la bête sauvage et sanguinaire dont il fait souvent preuve, mais bel et bien un être doué de raison, d'amour et de sagesse.
2 -A mon poisson rouge, je dirai tous les mots d'amour que je n'ai jamais osé dire à celui que j'aime.
3 - Mon rêve : voler avec de vraies ailes, ne plus souffrir, vivre dans un monde serein et respectueux de tous et de tout ce qui nous entoure.
je ne peut terminer cette intrusion dans les toilettes, il s'agit bien de se soulager n'est ce pas ? sans remercier l'initiatrice de ce projet que j'appellerai "D" pour préserver son anonymat et qui a gravé au plus profond des mes neurones les effluves de son son parfum a jamais symbole de grâce et de beauté.
Merci et bonne nuit
J'avais 5/6 ans. En vacances avec mes parents, mon frère, ma soeur, dans un camping au bord de la mer, c'était maintenant le moment d'aller se coucher. J'avais donc enfilé mon pyjama (me demandez pas la couleur...), et me dirigeais fièrement vers les toilettes pour la dernière petite commission de la journée. Bien entendu, je n'étais pas seul! J'avais emmené avec moi mon compagnon de tous les instants, mon camarade de jeu, mon confident... : NINI! Sorte d'écureuil couplé à un lapin bleu, ce fameux NINI ne me quittais jamais ou presque! Et bien là, j'avais fait une grosse erreur que de l'emmener avec moi! Il faisait encore jour quand je pénétrais dans ce chiotte turc et que je m'attelais à ma tache, mon instrument d'une main, nini de l'autre. Et là, au moment même où je me penchais en avant pour appuyer sur la chasse, nini m'échapa et fut emporté par le tourbillon des eaux... La chasse ayant fini de chasser, il ne restait plus dans ce chiotte qu'un trou vide, éperdument, désespéremment vide... Nini! Si tu m'entends! Réponds moi!!
2) Ce que je n'ai jamais oser dire (ou presque):
Aux gens que j'aime VRAIMENT: je vous aime VRAIMENT!!
Aux gens que je n'aime pas: je ne vous aime PAS!!
3) Le rêve de ma vie:
Me sentir léger et flotter dans l'air, aller à la rencontre des autres, les humer, profiter de leurs couleurs, les toucher, les gouter, les entendre et les écouter. Partager avec eux tout ceci une danse légère et apaisante... Peut être un peu comme on le fait après notre mort...
Vingt ans plus tard, je suis retourné à Beyrouth. L'hôtel avait été bombardé et reconstruit. J'y ai retrouvé Hassan, le patron, avec qui j'avais sympathisé à l'époque. Au bar, avec lui, j'ai sorti mon dé qui ne m'a jamais plus quitté. Quand il a vu ça, il a sourit et il s'est approché de moi et m'a montré une femme, assise dans le hall. Et il m'a dit : "Elle aussi elle fait le dé". FLDé, FLDé ça me disait quelque chose !
Je n'ai jamais raconté ça à personne et jamais osé demander ce que signifie de tirer ainsi sa vie aux dés. Jamais je n'en parlerais à mon poisson rouge (que je n'ai pas d'ailleurs). Sa mémoire serait de cinq secondes environ, comme toute mémoire de poisson rouge, alors que ce souvenir me hante depuis des années.
Le rêve de ma vie ?
Qu'elle reste un rêve !
Mon fantasme serait que les toillettes n'aient plus cette connotation "propre/sale", qu'on puisse en faire un lieu conviviale, manger, discuter, boire un coup...autour d'un toillette pourquoi pas?
2. le secret de mon poison rouge, ça je peut vous le dire...il est un peu mytho et raconte souvent, parfois pardon, des bobards à ses amis...il ne peut pas s'empêcher d'enjoliver les choses...je crois que mon poison rouge est un peu toc-toc...
3. j'aimerais découvrir des artistes, les comprendre et les faire connaître...c'est un vieux rêve...
Je ne dirai jamais à mon poisson rouge combien je l'envie d'être cette créature écervelé, douée d'innintelligence, et donc heureuse par essence. Surtout je n'essaierai pas de lui expliquer que je ne crois pas en Dieu, ni à l'Enfer, ni au Paradis, que l'enfer est sur terre et que nous soufflons sur sa braise chaque jour que dieu ne fait pas juste pour tenter d'être plus cruel que lui avec nos semblables. Je ne lui expliquerai pas que la survie de notre merveilleuse planète ne tient qu'à l'extinction pure et simple de l'être humain, et que donner la vie est déjà le plus grand génocide puisque cela conduit invariablement à la mort. Heureux poisson dont on dit qu'il n'a guère plus de 30 secondes de mémoire, enviable créature qui ,si elle ne sait pas qu'elle est heureuse, ignore tout de mes angoissantes péoccupations.
Quant au rêve de ma vie, il répond parfaitement à mes angoisses en leur trouvant une réponse paradoxale et illogique, comme un echo inversé : être heureux simplement, sans se poser de question, trouver la femme qui fera de moi un être serein et qui me donnera envie de lui faire des enfants, ne plus avoir à compter mes sous, accepter ma condition d'humain et sa finalité salvatrice, et ne plus voir les meilleurs partir si rapidement.
Un bisou cher et tendre à l'instigatrice de cette réflexion, une pensée admirative à sa créativité, et une autre concupiscente à sa beauté.
Je ne dirai jamais à mon poisson rouge combien je l'envie d'être cette créature écervelé, douée d'innintelligence, et donc heureuse par essence. Surtout je n'essaierai pas de lui expliquer que je ne crois pas en Dieu, ni à l'Enfer, ni au Paradis, que l'enfer est sur terre et que nous soufflons sur sa braise chaque jour que dieu ne fait pas juste pour tenter d'être plus cruel que lui avec nos semblables. Je ne lui expliquerai pas que la survie de notre merveilleuse planète ne tient qu'à l'extinction pure et simple de l'être humain, et que donner la vie est déjà le plus grand génocide puisque cela conduit invariablement à la mort. Heureux poisson dont on dit qu'il n'a guère plus de 30 secondes de mémoire, enviable créature qui ,si elle ne sait pas qu'elle est heureuse, ignore tout de mes angoissantes péoccupations.
Quant au rêve de ma vie, il répond parfaitement à mes angoisses en leur trouvant une réponse paradoxale et illogique, comme un echo inversé : être heureux simplement, sans se poser de question, trouver la femme qui fera de moi un être serein et qui me donnera envie de lui faire des enfants, ne plus avoir à compter mes sous, accepter ma condition d'humain et sa finalité salvatrice, et ne plus voir les meilleurs partir si rapidement.
Un bisou cher et tendre à l'instigatrice de cette réflexion, une pensée admirative à sa créativité, et une autre concupiscente à sa beauté.
Je ne dirai jamais à mon poisson rouge combien je l'envie d'être cette créature écervelé, douée d'innintelligence, et donc heureuse par essence. Surtout je n'essaierai pas de lui expliquer que je ne crois pas en Dieu, ni à l'Enfer, ni au Paradis, que l'enfer est sur terre et que nous soufflons sur sa braise chaque jour que dieu ne fait pas juste pour tenter d'être plus cruel que lui avec nos semblables. Je ne lui expliquerai pas que la survie de notre merveilleuse planète ne tient qu'à l'extinction pure et simple de l'être humain, et que donner la vie est déjà le plus grand génocide puisque cela conduit invariablement à la mort. Heureux poisson dont on dit qu'il n'a guère plus de 30 secondes de mémoire, enviable créature qui ,si elle ne sait pas qu'elle est heureuse, ignore tout de mes angoissantes péoccupations.
Quant au rêve de ma vie, il répond parfaitement à mes angoisses en leur trouvant une réponse paradoxale et illogique, comme un echo inversé : être heureux simplement, sans se poser de question, trouver la femme qui fera de moi un être serein et qui me donnera envie de lui faire des enfants, ne plus avoir à compter mes sous, accepter ma condition d'humain et sa finalité salvatrice, et ne plus voir les meilleurs partir si rapidement.
Un bisou cher et tendre à l'instigatrice de cette réflexion, une pensée admirative à sa créativité, et une autre concupiscente à sa beauté.
Je ne dirai jamais à mon poisson rouge combien je l'envie d'être cette créature écervelé, douée d'innintelligence, et donc heureuse par essence. Surtout je n'essaierai pas de lui expliquer que je ne crois pas en Dieu, ni à l'Enfer, ni au Paradis, que l'enfer est sur terre et que nous soufflons sur sa braise chaque jour que dieu ne fait pas juste pour tenter d'être plus cruel que lui avec nos semblables. Je ne lui expliquerai pas que la survie de notre merveilleuse planète ne tient qu'à l'extinction pure et simple de l'être humain, et que donner la vie est déjà le plus grand génocide puisque cela conduit invariablement à la mort. Heureux poisson dont on dit qu'il n'a guère plus de 30 secondes de mémoire, enviable créature qui ,si elle ne sait pas qu'elle est heureuse, ignore tout de mes angoissantes péoccupations.
Quant au rêve de ma vie, il répond parfaitement à mes angoisses en leur trouvant une réponse paradoxale et illogique, comme un echo inversé : être heureux simplement, sans se poser de question, trouver la femme qui fera de moi un être serein et qui me donnera envie de lui faire des enfants, ne plus avoir à compter mes sous, accepter ma condition d'humain et sa finalité salvatrice, et ne plus voir les meilleurs partir si rapidement.
Un bisou cher et tendre à l'instigatrice de cette réflexion, une pensée admirative à sa créativité, et une autre concupiscente à sa beauté.