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attention

Samedi 14 janvier 2006 6 14 /01 /Jan /2006 12:34

Participez à une installation thérapeutique artistico-humanitaire, en prenant le temps de répondre à trois petites questions qui vous permettront de vous soulager en posant ainsi des mots sur vos maux ...

 

 

 

1- Quel est votre souvenir le plus marquant dans des toilettes publiques?

 

 

 

2- Qu'est ce que vous n'avez jamais oser dire, même à votre poisson rouge?

  

 

 

3- Quel est le rêve de votre vie?

 

 

 (répondez aux questions en cliquant sur "ajouter un commentaire" - ps: vous n'êtes pas obligé de mettre votre nom)

Mettez des mots sur vos émotions pour mieux les exorciser, le dire à l'Autre universel, tout en restant anonyme.

Prenez le temps de répondre de la manière la plus directe qu'il vous est possible de supporter. Eviter les détours, les accessoires. Mettez vous à nu, sans complexe, puisque vous resterez anonyme.  

Dites le avec vos émotions, sans tabou, ni préjugé. Vos histoires seront alors mises en scène dans une oeuvre collective itinérante.

 

 

 

 

 

 

 

Par # Soulagez vous # - Publié dans : soulagezvous
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Commentaires

1.quand j'étais petite, et que j'étais en colère, je m'enfermais dans les toilettes avec un livre, un matelas, une bouteille d'eau, un paquet de gateau... et mon doudou...j'attendais qu'on signale ma disparition...
2.j'ai pourtant l'air d'aller mieux... mais il me reste une boule au ventre... s'y mèle de la colère et de la tristesse, des émotions profondes que je n'arrive pas à faire sortir et qui remontent régulièrement à la gorge. comment m'en débarraser?
3- je crois que mon plus grand rêve est de devenir un jour vraiment heureuse et sereine.
Commentaire n°1 posté par ... le 17/01/2006 à 22h18
1/ je me souviens d'un soir ou mon esprit n'était plus en phase avec mon corps et les toilettes de ce bar me paraissait le meilleur endroit pour me restructurer.. en ouvrant la porte, une femme se trouvait là, assise, les yeux mi-clos et elle murmurait quelque chose comme : il n'y a plus de papier toilettes.. soudain un homme a peu pres dans le meme etat que moi surgit dans mon dos et vomit sur nos corps innocents.. une odeur nauséabonde envahit mes pauvres narines, et je dû renvoyer ce succulant plat mexicain sur le visage magnifique de cette pauvre femme qui ne demandait qu'une seule chose : ne pas se salir...
2/ j'aime encore farouchement toutes mes exes, mais ne leur dites pas, elles seraient capables de revenir..
3/ je rêve de contempler la terre vue de la lune, pour me rendre compte qu'on est vraiment peu de chose dans l'univers..
Commentaire n°2 posté par chakal le 20/01/2006 à 01h40
Je me souviens d'avoir vécu une experience des plus marquante dans les toilettes d'un restaurant très connu de la gare de Lyon. Je me trouvais assis en façe d'une chamante personne qui se trouvait en compagnie d'un homme qui visiblement l'ennuyait à mourire, nos regards ne cessaient de se croiser. Après plusieurs échanges d'attitudes cette personne c'est levée, m'a frolé et c'est dirigée vers les toilettes.Un jolie sourire au coin des lèvres. Je me suis levé à mon tour et l'ai rejoint. Sans echanger un seul mot, nous avons fait l'amour comme jamais je n'avais fait l'amour auparavent et somme chacun retourné reprendre nos places. Je ne l'ai plus jamais revue. Il m'arrive parfois de me rendre dans ce restaurant et de retourner sans raison dans les toilette dans l'espoir un jour de l'y retrouver .... elle ou une autre.
Commentaire n°3 posté par MAK le 20/01/2006 à 10h22
LE RIGOLO DANS LES TOILETTES


Une fin de concert, bride de conversation devant la glace des toilette. Une jeune vingt ans maximum se lamente de sa mine défaite alors que je me faisais justement la reflexion que l’alcool et la fatigue n’avait pas de prise sur elle. Comme quoi tout est subjectif !!



L’INTIME

Mon professeur de piano était un vieux monsieur vouté, à la tête longue, au crâne dégarni, aux mains osseuses à l’haleine foetide avec toujours un reste de bave à la commissure des lèvres. Je n’aimais pas beaucoup le piano et plus l’année s’écoulait plus je redoutais la leçon. Il ne me grondait jamais sur mes gammes mal maitrisées, mais me prenait les mains, les carressait et a la fin m’embrassait. Ce n’était pas grand chose, mais quand la petite fille qui prenait le cours dans la pièce d’à côté s’est moquée de moi parce que j’étais le chouchou, j’ai tout nier. Impossible d’admettre ses gestes déplacés, impossible d’en parler à mes parents. je pensais que c’était de ma faute.


LE FANTASME

J’ai toujours fabulé sur l’histoire passée, jamais sur le futur. J’aurais aimé être un grand explorateur, ou au moins un pionner. Partir pour des contrées lointaines, ou tout est a découvrir. Pas pour être le premier à fouler un sol inconnu, mais pour pouvoir vivre dangereusement. Se confronter aux bêtes sauvages !!


























LE RIGOLO DANS LES TOILETTES


Une fin de concert, bride de conversation devant la glace des toilette. Une jeune vingt ans maximum se lamente de sa mine défaite alors que je me faisais justement la reflexion que l’alcool et la fatigue n’avait pas de prise sur elle. Comme quoi tout est subjectif !!



L’INTIME

Mon professeur de piano était un vieux monsieur vouté, à la tête longue, au crâne dégarni, aux mains osseuses à l’haleine foetide avec toujours un reste de bave à la commissure des lèvres. Je n’aimais pas beaucoup le piano et plus l’année s’écoulait plus je redoutais la leçon. Il ne me grondait jamais sur mes gammes mal maitrisées, mais me prenait les mains, les carressait et a la fin m’embrassait. Ce n’était pas grand chose, mais quand la petite fille qui prenait le cours dans la pièce d’à côté s’est moquée de moi parce que j’étais le chouchou, j’ai tout nier. Impossible d’admettre ses gestes déplacés, impossible d’en parler à mes parents. je pensais que c’était de ma faute.


LE FANTASME

J’ai toujours fabulé sur l’histoire passée, jamais sur le futur. J’aurais aimé être un grand explorateur, ou au moins un pionner. Partir pour des contrées lointaines, ou tout est a découvrir. Pas pour être le premier à fouler un sol inconnu, mais pour pouvoir vivre dangereusement. Se confronter aux bêtes sauvages !!


























Commentaire n°4 posté par un deux trois nous irons au bois le 22/01/2006 à 17h31
SOUVENIR MARQUANT:
C'était un soir d'automne, il faisait froid et j'avais trouvé refuge dans un de ces restaurants qui accueil les gens de passage. Avant de passer à table, je décidais d'aller aux toilettes, vieille coutume familiale qui a la peau dûre. Une fois ma mission achevée et dans le plus grand respect des lieux, alors que je m'apprétais à sortir de mon isolement, j'ai vu le saoûl venir...C'était un fait ...marquant.

POISSON ROUGE:
Qu'est ce que je n'ai jamais osé dire, même à mon poisson rouge? Mon penchant pour la zoophilie.(rires)

REVE:
Mon rêve, voler pour pouvoir m'envoyer en l'air
Commentaire n°5 posté par le soum le 25/01/2006 à 17h49
1-C'était une soirée si animée et si peuplée que même les toilettes étaient devenues un coin où l'on converse en sirotant un verre. Voulant en faire usage et percevant que les demoiselles inconnues qui se trouvaient là n'avaient point l'intention de se déranger, je décidai que moi non plus. Je fis mon affaire devant toutes, sans honte, avec l'agréable sentiment que nous étions soeurs humaines et que nous n'avions pas de secret pour notre nature. J'ai perçu un subtil acquiescement collectif qui me fit comprendre mon acceptation par le groupe. Plus qu'une reconnaissance, j'ai surtout éprouvé la jubilation d'exister sans contrainte, ni soumise à leur jugement, ni au mien. Ce territoire est aussi à ma disposition, puisque j'y suis je suis libre d'y faire pipi si j'ai envie.

2-que j'ai souvent désiré éprouver la densité d'une grosse baleine se mouvant avec légèreté dans les eaux souples et profondes et ressurgir dans un élan jubilatoire à l'air libre en soufflant de l'écume, y prendre une grande bouffée et replonger avec délice dans la mouvance des eaux. Car si j'étais baleine, j'aurai peut être avalé le poisson rouge.

3-Eprouver le génie de la vie dans l'éclat brillant des regards de tous les êtres vivants.
Commentaire n°6 posté par girofle le 26/01/2006 à 17h07
1.Je suis ds les halles, le marché couvert de narbonne et au bout de quelques pressions une envie pressante ce fait sentir..je descends donc aux toilettes qui ne sont franchement pas des plus propres.je fais le plus vite possible!je sors et me lave les mains et j'entend du bruit, je ne suis pas seule..j'observe une des portes et m'aperçoit qu'il y a un trou, tout petit et......et la un objectif et par conséquent un voyeur!
Commentaire n°7 posté par kyara le 03/02/2006 à 18h35
2:le frère de mon pere a 34 ans et moi une vingtaine d'années. Et cet oncle est carrément trop craquant!
Et si ce n'était pas mon tonton ca fait longtemps qu'il serai passé a la casserole!
3:Faire le tour du monde en rencontrant des civilisations, des cultures, des religions et des âmes différentes; aidez toutes les personnes qui en auront besoin, donner tout ce que j'ai pour faire le bonheur autour de moi.Vivre chaques moments a fond comme si s'était le dernier.
Commentaire n°8 posté par kyara le 03/02/2006 à 18h44
1. un choc visuel. Une question me préoccupe : aller voir dans les toilettes des garçons comment c'est. Je suis une petite fille. Curiosité, besoin instinctif et émotivité battent leur plein.
"Cette fois-ci, essaie, tu verras."
"Mais c'est interdit. C'est pour les garçons. Est-ce que tu aimerais que les garçons viennent (te) voir dans les toilettes des filles, armés de gros points d'interrogation comme les tiens ??"
"Non."
"Bon ben maintenant, il faut y aller."
Bêeeeh. C'est vraiment pas beau. C'est même vraiment pas beau. Et ca ne sent pas vraiment terrible. Et là, découverte des latrines pour messieurs ("mais comment font-ils pour ... c'est si haut. Franchement je n'aimerais pas être à leur place. et bonjour la propreté.")
Mais qu'est-ce qu'il m'a pris de vouloir venir ici ?
Oh merde, y'a un monsieur qui arrive.
Le palpitant grimpe d'un coup sec. Vite, la sortie, sortir, vite, avant que...
J'ai eu le temps de sortir, mais un monsieur, un vieux monsieur (ca me paraissait plus honorable à l'époque) a quand même dû remarquer d'où je sortais.

2. A mon poisson rouge, je crois que ca va, je pourrai lui dire de tout. C'est que je parle le poisson rouge, moi. Non, c'est à certaines personnes plus précises qu'il est difficile d'exprimer les tréfonds de son désespoir.
Par exemple, moi je n'ai jamais osé m'attaquer à la figure du/de la professeur. Impossible de lui dire "t'es qu'un sale con, espèce de ruminant, tu crois que tu vas m'avoir, et bien ca va être précisément le contraire, tu vas l'avoir dans l'os et puis bien bon, et là on verra qui a tord et qui a raison". Sic.
Et ca se reproduit exactement de la même façon avec son chef plus tard.
Encore plus dur à dire, c'est pour ses proches. D'ailleurs ca ne se dit pas, ca se pense secrètement, uniquement.
Les "si tu meures, j'en aurai rien à foutre" à son frère, quand on est petit.
Les "mais qu'est-ce que tu es con, tu ne vois pas que tu es trop con là ?" à son papa.
Ha oui, c'est dur d'assumer. J'en connais qui le font.
Je n'ai pas encore déterminé que c'est forcément la bonne chose à faire.

3. M'assurer que je vais vivre des moments passionnants, qui me feront explorer rire et jouer (ca a une forte odeur d'enfance tout ca, non?), dans des endroits incroyables (la terre par exemple), avec des gens formidables qui te montrent de la manière la plus douce et la plus intelligente un chemin que tu regardes avec envie. Et tout ça m'amènerait à la fin vers une vie zen, avec une force intérieure suffisamment grande pour me baigner dans un état de plaisir tranquille et me porter sans efforts.
On peut rêver, non?
Je sais, c'est un rêve un peu flou.
Commentaire n°9 posté par dtar le 03/02/2006 à 19h39
1 : spaghettis bolognaise, migraine, bière n'ont jamais fait bon ménage...N'en pouvant plus, je me suis ruée dans les toilettes d'un bar, accroupie au-dessus de la cuvette quand la porte s'ouvrit brutalement sur un individu qui en avait après mon corps. Je n'ai eu qu'un seul mot : euh....et le contenu de mon repas sur ses baskets!
2 : est-ce que ma psychanalyse est réellement finie? parfois j'en doute...
3 : parcourir la muraille de Chine
Commentaire n°10 posté par clean le 05/02/2006 à 14h04
1. pour un tournage, je devais trouver un décor de toilettes
publiques. J'ai donc fait des repérages de toutes (ou presque) les
toilettes pubiques de Paris dans lesquelles on pouvait mettre une
camera et une équipe (réduite).
J'ai donc visité les toilettes des stades de foot (spacieuses mais
froides, les superbes toilettes du métro Madeleine (mais trop
petite)... et nous nous sommes finalement décidés pour les toilettes
de la faculté de Jussieu en tout point parfaite (il fallait une
rangée d'urinoires plus une rangée de cabine). J'ai donc fait des
rouleaux et des rouleauax de photos de toilettes publiques. Souvent
les personnes qui rentraient dans ce lieu d'aisance ou sortaient
d'une cabine se posaient des questions sur ma présence dans ce lieu
avec un appareil photo.
Plusieurs m'ont pris pour un malade, voir pour un pervers

2. une quantité de choses

3. d'enfin trouver les toilettes parfaites ;-)
Commentaire n°11 posté par c le 06/02/2006 à 15h17
1-L'autre jour j'étais dans un resto très sympa et comme à chaque fois après un bon gueuleton l'envie me prend d'aller au toilette.Là je découvre des tonnes d'écriture sur les murs dont une qui attire mon regard!!!Une photos de johnny avec:"Svp,dîtes oui à l'euthanasie!!!!".A cet instant alors que je venais de remonter ma culotte un homme a forcé la porte et je suis restée là stupéfaite et surprise!!!La serrure ne fermait plus!!
2-Je devais avoir 5 ans et j'étais avec ma famille et mon cousin au restaurant!
C'était l'été et nous mangions dehors sur la terrasse près d'un lac!!
Mon cousin et moi sommes partis sur le ponton et cet imbécile n'a pas trouvé mieux que de me pousser!!
Je suis donc descendue à pic sans même essayer de me débattre!!!Là un serveur qui avait vu la scène s'est jeté à l'eau et m'a repêché!!!La vérité est que je n'ai pas eu peur,et j'ai aimé cette sensation de liberté , de tout lacher,de ne rien contrôler....et puis étrangement je n'ai jamais dit que c'était mon cousin qui m'avait poussé !!!!
3-Je rêve de pouvoir continuer et ce jusqu'à la fin de ma vie mon métier!!!!
Commentaire n°12 posté par Trois petites réponses et puis s'en vont le 06/02/2006 à 18h05
1.Autrefois dans les rues Parisiennes, il y avait des pissotières publiques, à meme les rues. J'étais gamin et nous étions en ballade dans la capitale avec mon oncle et ma famille. Une envie soudaine me prend et je file à l'intérieur de ces "toilettes". Dés le départ, une forte odeur d'urine me saute à la gorge, mais quelque chose attire mon regard ... à mes pieds je découvre une quantité énorme de morceaux de pain. Un peu surpris je ne préte pas attention à çà, car cette envie était trop pressente. Une fois soulagé, je remarque un homme d'un certain age qui reluquait avec plaisir les bouts de pain que j'avais innondé. je finis par m'enfuir et pendant des mois je cherchais à comprendre pourquoi tout ces morceaux de pains était étalés sur tout le pourtour des toilettes. Ce n'est que bien plus tard, que j'ai su ... Ah, où sont nos "mouillettes" d'antan !!!....
2.Le revers de ma médaille a ce coté bien sombre
Que voulez-vous,à force de cotoyer les ombres
Je m'esquinte à retrouver en vain cette lumière
Finalement j'ai peur de devenir un "fait-divers"
3.A nouveau réchauffer mon coeur
Et retrouver enfin,
Méme si cela n'est rien
Ce qu'est le vrai bonheur !
Commentaire n°13 posté par Anne Nonime le 07/02/2006 à 08h29
Dans les toilettes j'ai vu un gros éléphant rose passé. Il a glissé sur un poisson rouge et a écrasé Madame Pipi! HI HI!!!

Un jour j'ai voulu volé des bonbons à la sorite de l'école (collège) et je me suis fait chopé. J'avais l'air vraiment con. Je n'ai jamais osé le dire!!! La care.

Mon plus grand rêve c'est d'être en vacances tout le temps , de faire la teuf et du sport le plus souvent possible et quand je suis fatigué de bien bouffé et d'écouter de la musique top en fumant un petit pet avec ma copine! Cool non!

Commentaire n°14 posté par otrudiré le 10/02/2006 à 22h44
1. 17 ans, un gala pharma, un garçon gentil qui "me respecte"me fait boire du "jus d'orange". J'ai fini ivre morte, avec un trou noir de la soirée... et un seul flash back survenu le lendemain : moi, dans les toilettes, et ce con qui me touchait! Ce soir là, vierge, je n'ai du mon salut qu'à un tampon hygiénique... Cette soirée m'a traumatisée...

2. Je n'ai même pas le courage de l'ecrire... alors le dire à un poisson rouge...

3. Retrouver l'équilibre et être enfin heureuse!
Commentaire n°15 posté par san non le 12/02/2006 à 18h59
1 Un souvenir furtif dans les toilettes d'un train traversant la France du Sud au Nord ... le temps de papouiller avec un bel inconnu...
2 je crois que je n'ai pas grand chose à dire à mon poisson rouge par contre j'ai osé parler de choses avec des amis dont je n'ai jamais osé parler avec les gens concernés !! (ma famille par exemple) mais j'y travaille.
3 un rêve.. qu'il n'y ait plus de concurrence , la concurrence qui provoque les jalousies, les comparaisons
mais aussi les monopoles et les écarts, les pays pauvres...etc... que chacun puisse avancer sans avoir besoin d'écraser l'autre... ou penser qu'il faut l'écraser...
à propos il faut rêver éveillé et éveillé aux rêves !!!
Commentaire n°16 posté par no body le 12/02/2006 à 22h47
1/ Enfant en voyage avec mes parents, arrivée en Malaysie, à l'aéroport, je descend seule au toilettes, aucune porte ne ferme, il y a un homme de dos qui vomit, le lieu est plus que vétuste, une
ambiance étrange, des odeurs fortes, l'humidité de l'air , la chaleur, rien de spécial ou d'extraordinaire et pourtant tout cela fût assez marquant...
2/Mon fantasme de faire l'amour à une femme.
3/Voler, courrir, chanter, hurler, tourbillonner, être Liiiiiiibre !!!
Commentaire n°17 posté par L le 12/02/2006 à 23h56
1 – Une anecdote…

Voyons voir… quelques-unes me reviennent à l’esprit, sans importances… nulle de vraiment mémorable… à croire que j’aurais plutôt tendance à fuir certains lieux, certaines circonstances, y échapper plutôt que d’y envisager une quelconque expérience… partir au plus vite… ne pas trop s’attarder… et retrouver sans attendre un monde plus serein…

Sans anecdote, donc, mais au travers d’une vision plus globale, je dirais que ma principale préoccupation, concernant les toilettes publiques, est bien d’éviter de me faire pipi dessus… (c’est cru, mais c’est bien ça !)
Entre les pantalons que l’on n’ose pas trop descendre de peur que ceux-ci ne touchent un sol trop souvent écœurant… l’exercice parfois difficile de viser la cuvette sans (surtout !) y poser les fesses, ni accoler les cuisses à ce rebord peut-être (on n’y regarde pas de trop près) dégoulinant (beurk)… et un équilibre à garder (encore plus dur passée l’heure de l’apéro !)… je dois bien compter quelques échecs… dont deux majeurs… Situation redoutable, la prise de décision… il faut ressortir…

Bref, pas toujours commode d’être une femme dans des toilettes publiques…



2 – A mon poisson rouge… (depuis quand ai-je un poisson rouge ?)…

A toi mon p’tit poisson, je n’aurais peut-être pas de mal à me confier…
(C’est curieux, la musique d’Arizona Dream avec ce Poisson-rêve flottant dans l’espace me revient en mémoire… poisson de l’inconscient comme brèche de l’irréel…).
Aux « autres », à mes amis, à ma famille, à ceux auxquels je tiens, en revanche, c’est plus difficile… les barrières de la pudeur et de la fierté, élevées et entretenues depuis des années, m’empêchent de me révéler aux autres… puis en retour souvent même à moi.

Alors, sans compromis, je lui dirais ce que j’ai toujours essayé de cacher en moi ou de moi…
Que je n’assume pas tout et que j’aimerais parfois pouvoir tout recommencer à Zéro,
Que j’ai peur et que je n’ai pas confiance en moi,
Que je ne sais pas encore qui je suis…


3- Mon rêve…

Mon rêve, ça serait de résoudre mes conflits intérieurs concernant les quelques confessions révélées à mon hypothétique poisson rouge… et de les dépasser…

Mon rêve… tout simplement : j’aimerais VIVRE !!!
Mais vivre libre… vivre mon moi, me libérer de tous les carcans !!! Ceux de la société, ceux des conventions, ceux que je m’impose pour atteindre l’être que j’aimerais être, ceux que l’on m’a adossés puisque j’ai su les accepter…

Me révéler pour vivre plus intensément…
Savoir accepter la Vie, et la célébrer…
Commentaire n°18 posté par Une terrienne née au 20eme siecle le 13/02/2006 à 17h38

1- Quel est votre souvenir le plus marquant dans des toilettes publiques?

Le silence étrange (hors gargouillis des tuyauteries plombières ou organiques) et la lumière grise-bleutée venue des pavés de verres dépolis du plafond de ces toilettes en sous-sol. La rangée d’urinoir sur le mur concave et moi, 8 ans, traversant l’espace, choisissant la place centrale. Le souvenir de réaliser que, soudain, j’étais entouré de plusieurs adultes – ternes et silencieux ; finalement inquiétants Je crois que cela m’a coupé l’envie et que je n’ai pas pu faire pipi avant d’être rentré chez moi plusieurs heure après.

2- Qu'est ce que vous n'avez jamais oser dire, même à votre poisson rouge?

J’aurais surtout aimé pouvoir lui poser la question de savoir comment il avait disparu de son bocal sans que l’on retrouve jamais son corps (en sachant qu’il n’y avait pas de chat à la maison).

3- Quel est le rêve de votre vie?

Je ne rêve pas (/plus ?) ma vie. Je rêve le monde et je raconte la vie – la mienne, celle des autres…
Commentaire n°19 posté par 777 le 16/02/2006 à 12h42
Les TOILETTES

Une soirée de jeunes étudiants bien bourrés et bien en forme, plein de musique !
Une belle brune bien roulée et pulpeuse que je côtoie dans mon boulot tous les jours et que j’embrasserais bien et plus… Cette même brunette est d’un piquant indéniable et on se cherche régulièrement à coup de blagues et autres taquineries.
Une envie de pisser me prend pendant la dite soirée. Et me voici qui ouvre la porte des toilettes…
Et que vois-je sous mon nez ! Cette charmante demoiselle accroupie sur les toilettes en train de se relever, la tête vers le bas, remontant sa petite culotte avec sa jolie touffe de poils bruns entre les cuisses !
Et moi tout surpris de cette vision, que mon réflexe fut d’une correction irréprochable : je refermais la porte aussi vite que je l’avais ouverte ! Si bien qu’elle n’eut pas le temps de s’apercevoir que je venais de la surprendre dans une position quelque peu délicate ! ! ! FIN ! ! !

Deuxième chance : Un gala au Corum ! ! !
Le comble de l’hypocrisie : tous étudiants que nous étions. Je débectais ces tenues de pingouins qu’il convenait de porter pour aller côtoyer ces belles le temps d’une soirée ! Et ne dérogeant pas à la règle je me conformais bien à ce moule du joli étudiant en costard que ma chère mère avait tenue à m’offrir ! « mon fils je vais t’offrir ton premier costume ! » (et moi de penser quelle conne !).
La suite fut plus joyeuse une soirée intégrale au champagne s’il vous plait pour cause c’est nous qui servions ces demoiselles bien compatissantes.
La fin fut moins flagrante dans ces belles toilettes du Corum où je me retrouvais malgré moi me tenant le mieux debout possible pour ne pas en foutre de partout sur mon joli costume à cuver gentiment. Le tout à coté de tous mes congénères mâles et femelles confondus dans un bruit de porcherie générale où tout le monde déguelait en costard et jolies robes de soirée! ! ! Quelle classe et quel élégance n’est ce pas ?


Jamais OSER DIRE

Pas de poisson rouge !

L’interdit…
Un garçon pré pubère qui un jour se baigne dans la piscine avec sa sœur à peu près du même âge et la tient par derrière dans les bras. Des sensations…
Et puis un soir ils se retrouvent dans la chambre alors que les parents dorment. Ils s’allongent par terre et la sœur enlève le haut et ils se touchent… Echange réciproque…
Et un autre soir ils se retrouvent de nouveau et puis enlèvent le bas et se touchent…
Et puis ils recommencent toujours en cachette, pourquoi en cachette ? Il faut croire qu’ils devaient avoir une vague idée de l’interdit…
Et un soir, le dernier, dans la maison de vacances de famille. Le garçon et la fille avaient grandi, mais l’envi du garçon se précisait, se faisait plus pressente alors que la fille commençait à mettre des distances.
Et les voilà dans un lit, plus ou moins dénudé, la sœur crie ou repousse son frère.
Et soudain une mère qui rentre, des hurlements, des coups et s’en suit une nuit atroce, pleine de cauchemars.
Et des mois sans doute des années à ne plus pouvoir se regarder en face. Et ne pas comprendre ce que l’on a fait, était-ce bien ou mal. L’ignorance de savoir qui dans la famille a eu écho de ce qui s’est passé, les oncles, les tantes, les grands-parents, les cousins. Quels regards se portent sur ce garçon ? ? ? ! ! !
Et malgré CA (le çà de Freud refoulé dans l’inconscient), il faut continuer à vivre.

Mais il y en a encore plein d'autres que j'ai jamais raconté...

The DREAM

VIE TES REVES et NE REVE PAS TA VIE…

Ou ENCORE CARPE DIEM (pas tout a fait la même philosophie, à réfléchir ! )

Le plus simple

Vivre au bord d’une belle plage sablonneuse avec des vagues de 1,5 – 2 m tubulaire si possible, une température constante entre 25 et 30 degré (sans moustique !) une super planche de surf !
Une belle femme qui b… super bien, toujours heureuse et qui fait des bons massages et de la bonne bouffe. (Bon d’accord c’est un tantinet macho !)
Et puis une petite famille bien heureuse autour de tout çà !

Plus utopique

Que l’amour reste une folie , une passion quotidienne dans un couple.

Aimer plusieurs femmes à la fois sans avoir à s’en cacher pour leurs attraits différents : affectif, culturel, intellectuel et (mais pas que) physique…

Ceci n’étant pas antinomique.

Humani Terre

Que l’économie ne gouverne plus notre quotidien ni le monde. Que l’on se contente du nécessaire et pas du superflu. Que l’Homme respecte sa terre du mieux qu’il peut dans tous ses gestes. Que les hommes et femmes s’aiment et arrêtent de se battre, de s’agresser, de se tuer, de se faire exploser…

Utopia ( de T. More)

La liberté de penser et de s’exprimer, écouter l’autre sans arrière pensée et sans préjugé. (Un peu style « Bas les masques » en plus populaire). C’est aussi ce qu’on souhaite à FLDE.
Que tout le monde puisse crier dans la rue qu’il a le SIDA ou qu’il est homo ou qu’une femme se fait battre, ou tant d’autres choses, sans que ceux qui les écoutent n’aient de préjuger et sans que ceux qui parlent de ses choses là n’aient de honte ou de mal être à exprimer ces mots là.

Voilà. FIN
Commentaire n°20 posté par overblue le 17/02/2006 à 12h31
1/ Lors d'un concert rock au Jimmy à Bordeaux, envie de me décharger du trop plein de pression bue, je suis donc allée dans les toilettes, toilettes turcs extrèmement sales évidemment et en me rhabillant, mon argent, les clefs de chez moi et mes cigarettes sont tombées dans le trou... Je suis donc allée à la pèche et n'ai pas pu me laver les mains car forcément aucun lavabo n'était prévu à cet effet, donc j'ai tout simplement tiré la chasse d'eau et en ai profité pour faire ma toilette.
2/ je ne je le dirai pas ici
3/ Le rêve de ma vie c'est de sauver la planète sa faune, sa flore, que tout le monde m'aime, que les Hommes arrêtent de se sécuriser derrières des croyances métaphysique ou économique, que le respect et la connaissance remplace les veleurs du pouvoir.
Commentaire n°21 posté par crevette le 22/02/2006 à 14h29
1 - Evidemment, il y en a plusieurs... Le souvenir le plus marquant et le plus savoureux est certainement le coït sauvage et échevelé avec un pâtre grec qui ne parlait pas un mot d'anglais (et moi pas un mot de grec), au fin fond d'une province grecque perdue au milieu de rien. Une pulsion irrépressible nous a étreints alors que nous ne nous connaissions absolument pas, et cette même pulsion nous a plongés dans les bras l'un de l'autre, réfugiés dans le seul endroit intime du restaurant où nous nous étions croisés, bref, les toilettes, exigues mais suffisamment confortables pour vivre un quart d'heure brûlant et étourdissant, en scandant des borborygmes gréco-français. Nous ne nous sommes jamais revus...
2 - Mon masochisme enfoui, que je ne suis parvenue à m'avouer que depuis très peu... Dans mes fantasmes, des scènes violentes et scabreuses, humiliantes et avilissantes... Impossibles à imaginer dans le "réel" de ma vie., impossible bien sûr d'en parler avec qui que ce soit (dommage, pas de poisson rouge à la maison). Ca reste une enigme douloureuse pour moi, à plus forte raison que je ne suis ni soumise, ni craintive, mais plutôt rebelle et revendicatrice, et que je ne supporte en aucun cas le machisme ou la violence, quelle qu'elle soit ! Nul doute que cela vienne de très loin, et j'aperçois à présent les rives encoure brumeuses des réponses possibles...
3 - Une utopie certainement banale : qu'enfin les hommes, tous les hommes de la Terre se rendent à l'évidence : l'argent, le pouvoir (donc tout ce qui en découle : la guerre, les conflits, les haines raciales, les haines religieuses, l'asservissement des plus faibles, les injustices, les meurtres, les tortures...) peuvent être abolis, car chacun en respectant l'autre et ses différences doit pouvoir atteindre le nirvana, la Paix, l'équité et le savoir. Qu'enfin l'être humain prouve qu'il n'est pas la bête sauvage et sanguinaire dont il fait souvent preuve, mais bel et bien un être doué de raison, d'amour et de sagesse.
Commentaire n°22 posté par ANASTASIA le 22/02/2006 à 15h57
1 - En fait, mon souvenir le plus marquant dans ce genre de lieu remonte à très loin, mais pas dans des toilettes publiques. Non, non, mais dans les toilettes familiales. Je devais voir 8 ans environ, et des copines m'attendaient pour aller jouer dans le parc public. Ma mère n'a rien trouvé de mieux que de m'affubler d'un short bouffant rose pâle à plumetis blanc, dans lequel je me sentais vraiment ridicule. Impossible d'en démordre, C'EST CE SHORT QUE TU METTRAS ! Têtue j'étais (et suis toujours), j'ai donc eu la punition suprême : enfermée dans les toilettes dans le noir sans bouger, tant que je n'aurais pas changé d'avis. Inutile de dire que j'étais morte de peur dans ce trou sombre mais je n'ai pas cédé. Suis restée quelques heures à broyer du noir... Pourquoi donc aujourd'hui je ne ferme jamais la porte des toilettes chez moi quand je suis seule ?
2 -A mon poisson rouge, je dirai tous les mots d'amour que je n'ai jamais osé dire à celui que j'aime.
3 - Mon rêve : voler avec de vraies ailes, ne plus souffrir, vivre dans un monde serein et respectueux de tous et de tout ce qui nous entoure.
Commentaire n°23 posté par NONAME le 24/02/2006 à 15h13
je voulais m'enfermer dans les toilettes pour écrire, se mettre dans les conditions proches de la réalités aurait pu décupler ma capacité à fouiller dans mon subconscient pour y extraire la substantifique moëlle. Trouver les mots n'est pas si simple surtout quand il s'agit de soi, et tout le monde n'a pas le talent d'un écrivain pour donner aux mots une valeur inaltérable, cette sorte de vérité absolue a du mal à sortir de ma bouche. bien que je prenne du plaisir à écrire aux autres en particulier à mes amis, je n'arrive pas à parler de moi sans tenter de noyer le poisson. le mieux est donc de continuer à rien dire pendant des phrases et des phrases jusqu'à ce que vous finissiez par vous endormir devant mon implacable monotonie verbale. remarquez même quand on a rien à dire on peut être utile, si vous avez des problèmes pour trouver le sommeil, lisez quelques lignes écrites par fred et l'insomnie ne sera plus qu'un mauvais souvenir... non, je déconne je suis pas si inintéressant que ça j'aime juste me flageller de temps en temps histoire de m'entretenir, sinon on finit par croire tout ce qu'on dit, les paroles de l'évangile en somme. c'est tellement commode de s'écouter et de ne pas se remettre en cause, la tête dans le trou comme a coutume de le faire un certain volatile au long cou. il faut donc résister se dire que l'on peut mieux faire et être meilleur, que rien n'est complètement acquis mais en même temps rien rien n'est perdu. il suffit de vouloir rompre le cercle vicieux qui consiste à croire que ce qui nous arrange. Faut dire qu'il est tentant de croire aveuglement, de ce point de vue la les médias sont très habiles pour lessiver les cerveaux: vous êtes comme si, vous pensez comme ça, dans quelle catégorie rentrez vous, baisez vous le lundi , le mardi ou le mercredi ? elle est ou la véritable liberté d'expression quand on voit tous les jours la myopies intellectuelle qui nous entoure. je ne suis pas un doux utopiste malgré les apparence mais j'essaye juste comme pas mal de mes semblables de trouver un équilibre dans le déséquilibre de la vie. Bon ,là je suis en train de flirter avec de la philo de comptoir, il est 00h30 peut être trop tard pour avoir les idées claires et vous éclaircir les idées, je me comprends ok!!
je ne peut terminer cette intrusion dans les toilettes, il s'agit bien de se soulager n'est ce pas ? sans remercier l'initiatrice de ce projet que j'appellerai "D" pour préserver son anonymat et qui a gravé au plus profond des mes neurones les effluves de son son parfum a jamais symbole de grâce et de beauté.
Merci et bonne nuit
Commentaire n°24 posté par fred le 25/02/2006 à 00h38
1) Les toilettes du camping:
J'avais 5/6 ans. En vacances avec mes parents, mon frère, ma soeur, dans un camping au bord de la mer, c'était maintenant le moment d'aller se coucher. J'avais donc enfilé mon pyjama (me demandez pas la couleur...), et me dirigeais fièrement vers les toilettes pour la dernière petite commission de la journée. Bien entendu, je n'étais pas seul! J'avais emmené avec moi mon compagnon de tous les instants, mon camarade de jeu, mon confident... : NINI! Sorte d'écureuil couplé à un lapin bleu, ce fameux NINI ne me quittais jamais ou presque! Et bien là, j'avais fait une grosse erreur que de l'emmener avec moi! Il faisait encore jour quand je pénétrais dans ce chiotte turc et que je m'attelais à ma tache, mon instrument d'une main, nini de l'autre. Et là, au moment même où je me penchais en avant pour appuyer sur la chasse, nini m'échapa et fut emporté par le tourbillon des eaux... La chasse ayant fini de chasser, il ne restait plus dans ce chiotte qu'un trou vide, éperdument, désespéremment vide... Nini! Si tu m'entends! Réponds moi!!

2) Ce que je n'ai jamais oser dire (ou presque):
Aux gens que j'aime VRAIMENT: je vous aime VRAIMENT!!
Aux gens que je n'aime pas: je ne vous aime PAS!!

3) Le rêve de ma vie:
Me sentir léger et flotter dans l'air, aller à la rencontre des autres, les humer, profiter de leurs couleurs, les toucher, les gouter, les entendre et les écouter. Partager avec eux tout ceci une danse légère et apaisante... Peut être un peu comme on le fait après notre mort...
Commentaire n°25 posté par Koala le 06/03/2006 à 23h34
J'entretiens une relation trés psychique avec les toilettes...que ce soit long ou court, quand je suis dessus, en quelque secondes je refais le monde.
Commentaire n°26 posté par jane le 11/03/2006 à 10h51
Je devais avoir 15/16 ans, dans les toilettes turcs d'un camping, j'étais tranquillement en train de me soulager, accroupie, quand la chasse s'est déclenchée sans prévenir. La surprise m'a fait faire un énorme bond en avant et ma tête a rencontré violemment la porte en bois. Je crois que la rangée entière de portes a dû vibré sous le choc. J'ai été prise d'un tel fou rire que je n'osais plus sortir, rouge de confusion et d'hilarité du cocasse de la situation. Pendant des années, lorsque je racontais cette histoire, je n'arrivais jamais à la finir tellement ça me faisait rire.
Commentaire n°27 posté par Fourreux le 17/03/2006 à 19h23
1982. Dans les toilettes d'un hôtel de Beyrouth, je trouve un dé à jouer. Le soir, au bar du même hôtel, je sors machinalement le dé de ma poche et le jette à plusieurs reprises sur le comptoir, comme ça, pour passer le temps. S'approche une femme, que je repère d'abord derrière moi par son parfum et qui s'installe sur le tabouret à côté. Elle est très belle. Elle commande à boire et se tourne vers moi et me sourit. Puis, sans un mot, très calmement, elle ouvre sa main et laisse tomber, elle aussi, un dé sur le comptoir. Sort le 5. Elle me regarde et je comprends que je dois faire pareil. Mon cœur bat à rompre. Cette femme est d'une beauté étrange et je suis fasciné. Je jette mon dé. C'est aussi le 5. Alors, avec un léger accent dont j'apprendrai plus tard qu'il est afghan, elle me dit : "Nous avons gagné de dîner ensemble…". Nous sommes restés quinze ans à partager nos vies. Ma plus belle histoire d'amour.
Vingt ans plus tard, je suis retourné à Beyrouth. L'hôtel avait été bombardé et reconstruit. J'y ai retrouvé Hassan, le patron, avec qui j'avais sympathisé à l'époque. Au bar, avec lui, j'ai sorti mon dé qui ne m'a jamais plus quitté. Quand il a vu ça, il a sourit et il s'est approché de moi et m'a montré une femme, assise dans le hall. Et il m'a dit : "Elle aussi elle fait le dé". FLDé, FLDé… ça me disait quelque chose !

Je n'ai jamais raconté ça à personne et jamais osé demander ce que signifie de tirer ainsi sa vie aux dés. Jamais je n'en parlerais à mon poisson rouge (que je n'ai pas d'ailleurs). Sa mémoire serait de cinq secondes environ, comme toute mémoire de poisson rouge, alors que ce souvenir me hante depuis des années.

Le rêve de ma vie ?
Qu'elle reste un rêve !
Commentaire n°28 posté par Médée le 02/04/2006 à 23h48
1; souvenir le plus marquant dans les toilettes publiques...y'a un souvenir, récent, et un fantasme. Le souvenir d'abord: j'étais à mon boulot, et je me dirige vers les toilettes en refléchissant à je ne sais quoi mais c'est une réflexion de taille. je suis captiveée par ma réflexion, je rentre dans les toillettes, active la poignet et stupéfaction, mais il me faut quelques secondes pour comprendre et me reconnecter à la réalité, il y a un bel étalon noir, muni de dread longues jusqu'à son fessier dévêtu qui me regarde et me dit: "et, y'a déjà quelqu'un!"...s'il ne voulait pas qu'on le voit, il n'avait qu'à fermer le loquet...il me répond: "je ne ferme jamais les toillettes"????étrange!!!
Mon fantasme serait que les toillettes n'aient plus cette connotation "propre/sale", qu'on puisse en faire un lieu conviviale, manger, discuter, boire un coup...autour d'un toillette pourquoi pas?
2. le secret de mon poison rouge, ça je peut vous le dire...il est un peu mytho et raconte souvent, parfois pardon, des bobards à ses amis...il ne peut pas s'empêcher d'enjoliver les choses...je crois que mon poison rouge est un peu toc-toc...
3. j'aimerais découvrir des artistes, les comprendre et les faire connaître...c'est un vieux rêve...
Commentaire n°29 posté par le poison rouge le 13/08/2006 à 11h32
Mon plus mauvais souvenir dans un toilette : devoir refuser de faire l'amour à une petite amie..et j'en avais pourtant très envie. Mettez cela sur l'inexpérience, sur le doute de réussir un tel pari, sur le fait de ne pas avoir été décideur de ce moment (elle était plus âgée que moi) et surtout sur la présence de nos amis communs devant lesquels le défi avait été lancé. Je hais les défis que l'on veut m'imposer. Surtout je ne pas trouve qu'un toilette soit un lieu approprié pour une si belle expérience. Fellation, cunnilingus et osmose sexuelle de deux corps n'ont rien à voir dans un lieu sali des urines et de leur odeur repoussante de tout un chacun. Comme tout le monde j'ai des wc des souvenirs peu glorieux de fin de biture ou d'abus de tout genre, la tête collée à l'émail douteux des chiottes d'un lieu public, réveillé enfin par la froideur de la matière blanche après quelques minutes ou quelques heures.
Je ne dirai jamais à mon poisson rouge combien je l'envie d'être cette créature écervelé, douée d'innintelligence, et donc heureuse par essence. Surtout je n'essaierai pas de lui expliquer que je ne crois pas en Dieu, ni à l'Enfer, ni au Paradis, que l'enfer est sur terre et que nous soufflons sur sa braise chaque jour que dieu ne fait pas juste pour tenter d'être plus cruel que lui avec nos semblables. Je ne lui expliquerai pas que la survie de notre merveilleuse planète ne tient qu'à l'extinction pure et simple de l'être humain, et que donner la vie est déjà le plus grand génocide puisque cela conduit invariablement à la mort. Heureux poisson dont on dit qu'il n'a guère plus de 30 secondes de mémoire, enviable créature qui ,si elle ne sait pas qu'elle est heureuse, ignore tout de mes angoissantes péoccupations.
Quant au rêve de ma vie, il répond parfaitement à mes angoisses en leur trouvant une réponse paradoxale et illogique, comme un echo inversé : être heureux simplement, sans se poser de question, trouver la femme qui fera de moi un être serein et qui me donnera envie de lui faire des enfants, ne plus avoir à compter mes sous, accepter ma condition d'humain et sa finalité salvatrice, et ne plus voir les meilleurs partir si rapidement.
Un bisou cher et tendre à l'instigatrice de cette réflexion, une pensée admirative à sa créativité, et une autre concupiscente à sa beauté.
Commentaire n°30 posté par péo le 04/09/2006 à 22h37
Mon plus mauvais souvenir dans un toilette : devoir refuser de faire l'amour à une petite amie..et j'en avais pourtant très envie. Mettez cela sur l'inexpérience, sur le doute de réussir un tel pari, sur le fait de ne pas avoir été décideur de ce moment (elle était plus âgée que moi) et surtout sur la présence de nos amis communs devant lesquels le défi avait été lancé. Je hais les défis que l'on veut m'imposer. Surtout je ne pas trouve qu'un toilette soit un lieu approprié pour une si belle expérience. Fellation, cunnilingus et osmose sexuelle de deux corps n'ont rien à voir dans un lieu sali des urines et de leur odeur repoussante de tout un chacun. Comme tout le monde j'ai des wc des souvenirs peu glorieux de fin de biture ou d'abus de tout genre, la tête collée à l'émail douteux des chiottes d'un lieu public, réveillé enfin par la froideur de la matière blanche après quelques minutes ou quelques heures.
Je ne dirai jamais à mon poisson rouge combien je l'envie d'être cette créature écervelé, douée d'innintelligence, et donc heureuse par essence. Surtout je n'essaierai pas de lui expliquer que je ne crois pas en Dieu, ni à l'Enfer, ni au Paradis, que l'enfer est sur terre et que nous soufflons sur sa braise chaque jour que dieu ne fait pas juste pour tenter d'être plus cruel que lui avec nos semblables. Je ne lui expliquerai pas que la survie de notre merveilleuse planète ne tient qu'à l'extinction pure et simple de l'être humain, et que donner la vie est déjà le plus grand génocide puisque cela conduit invariablement à la mort. Heureux poisson dont on dit qu'il n'a guère plus de 30 secondes de mémoire, enviable créature qui ,si elle ne sait pas qu'elle est heureuse, ignore tout de mes angoissantes péoccupations.
Quant au rêve de ma vie, il répond parfaitement à mes angoisses en leur trouvant une réponse paradoxale et illogique, comme un echo inversé : être heureux simplement, sans se poser de question, trouver la femme qui fera de moi un être serein et qui me donnera envie de lui faire des enfants, ne plus avoir à compter mes sous, accepter ma condition d'humain et sa finalité salvatrice, et ne plus voir les meilleurs partir si rapidement.
Un bisou cher et tendre à l'instigatrice de cette réflexion, une pensée admirative à sa créativité, et une autre concupiscente à sa beauté.
Commentaire n°31 posté par peo le 04/09/2006 à 22h38
Mon plus mauvais souvenir dans un toilette : devoir refuser de faire l'amour à une petite amie..et j'en avais pourtant très envie. Mettez cela sur l'inexpérience, sur le doute de réussir un tel pari, sur le fait de ne pas avoir été décideur de ce moment (elle était plus âgée que moi) et surtout sur la présence de nos amis communs devant lesquels le défi avait été lancé. Je hais les défis que l'on veut m'imposer. Surtout je ne pas trouve qu'un toilette soit un lieu approprié pour une si belle expérience. Fellation, cunnilingus et osmose sexuelle de deux corps n'ont rien à voir dans un lieu sali des urines et de leur odeur repoussante de tout un chacun. Comme tout le monde j'ai des wc des souvenirs peu glorieux de fin de biture ou d'abus de tout genre, la tête collée à l'émail douteux des chiottes d'un lieu public, réveillé enfin par la froideur de la matière blanche après quelques minutes ou quelques heures.
Je ne dirai jamais à mon poisson rouge combien je l'envie d'être cette créature écervelé, douée d'innintelligence, et donc heureuse par essence. Surtout je n'essaierai pas de lui expliquer que je ne crois pas en Dieu, ni à l'Enfer, ni au Paradis, que l'enfer est sur terre et que nous soufflons sur sa braise chaque jour que dieu ne fait pas juste pour tenter d'être plus cruel que lui avec nos semblables. Je ne lui expliquerai pas que la survie de notre merveilleuse planète ne tient qu'à l'extinction pure et simple de l'être humain, et que donner la vie est déjà le plus grand génocide puisque cela conduit invariablement à la mort. Heureux poisson dont on dit qu'il n'a guère plus de 30 secondes de mémoire, enviable créature qui ,si elle ne sait pas qu'elle est heureuse, ignore tout de mes angoissantes péoccupations.
Quant au rêve de ma vie, il répond parfaitement à mes angoisses en leur trouvant une réponse paradoxale et illogique, comme un echo inversé : être heureux simplement, sans se poser de question, trouver la femme qui fera de moi un être serein et qui me donnera envie de lui faire des enfants, ne plus avoir à compter mes sous, accepter ma condition d'humain et sa finalité salvatrice, et ne plus voir les meilleurs partir si rapidement.
Un bisou cher et tendre à l'instigatrice de cette réflexion, une pensée admirative à sa créativité, et une autre concupiscente à sa beauté.
Commentaire n°32 posté par peo le 05/09/2006 à 13h54
Mon plus mauvais souvenir dans un toilette : devoir refuser de faire l'amour à une petite amie..et j'en avais pourtant très envie. Mettez cela sur l'inexpérience, sur le doute de réussir un tel pari, sur le fait de ne pas avoir été décideur de ce moment (elle était plus âgée que moi) et surtout sur la présence de nos amis communs devant lesquels le défi avait été lancé. Je hais les défis que l'on veut m'imposer. Surtout je ne pas trouve qu'un toilette soit un lieu approprié pour une si belle expérience. Fellation, cunnilingus et osmose sexuelle de deux corps n'ont rien à voir dans un lieu sali des urines et de leur odeur repoussante de tout un chacun. Comme tout le monde j'ai des wc des souvenirs peu glorieux de fin de biture ou d'abus de tout genre, la tête collée à l'émail douteux des chiottes d'un lieu public, réveillé enfin par la froideur de la matière blanche après quelques minutes ou quelques heures.
Je ne dirai jamais à mon poisson rouge combien je l'envie d'être cette créature écervelé, douée d'innintelligence, et donc heureuse par essence. Surtout je n'essaierai pas de lui expliquer que je ne crois pas en Dieu, ni à l'Enfer, ni au Paradis, que l'enfer est sur terre et que nous soufflons sur sa braise chaque jour que dieu ne fait pas juste pour tenter d'être plus cruel que lui avec nos semblables. Je ne lui expliquerai pas que la survie de notre merveilleuse planète ne tient qu'à l'extinction pure et simple de l'être humain, et que donner la vie est déjà le plus grand génocide puisque cela conduit invariablement à la mort. Heureux poisson dont on dit qu'il n'a guère plus de 30 secondes de mémoire, enviable créature qui ,si elle ne sait pas qu'elle est heureuse, ignore tout de mes angoissantes péoccupations.
Quant au rêve de ma vie, il répond parfaitement à mes angoisses en leur trouvant une réponse paradoxale et illogique, comme un echo inversé : être heureux simplement, sans se poser de question, trouver la femme qui fera de moi un être serein et qui me donnera envie de lui faire des enfants, ne plus avoir à compter mes sous, accepter ma condition d'humain et sa finalité salvatrice, et ne plus voir les meilleurs partir si rapidement.
Un bisou cher et tendre à l'instigatrice de cette réflexion, une pensée admirative à sa créativité, et une autre concupiscente à sa beauté.
Commentaire n°33 posté par peo le 11/09/2006 à 20h48

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